Pour ceux qui ont eu le Plaisir de le lire tout récemment ,je vous voudrais parler ici du dernier Article de Mathieu Victorien Ntep, Journaliste-chercheur à l'université de Francfort,où il était question jeter un autre regard sur certaines pratiques ésotériques dont certains Chefs d'états Africains en sont des Égéries sur le continent noir, certains Lecteurs se sont sûrement demandé ce qui justifiait l'engagement de cet intellectuel Africain.Mathieu Victorien Ntep a voulu tout simplement déplorer et attirer l'attention des peuples sur les tricheries et tromperies des organisations plus ou moins mafieuses tel la Franc-maconerie ,la Rose-croix etc…Depuis Les temps modernes,l'africain en tant que homme et ses valeurs sont perpétuellement et systématiquement remises en cause pour des raisons purement économiques,c'est ce que Cheick Antar Diop a appelé Aliénation Culturelle et mentale.Ceci explique pourquoi Cheick Antar Diop et Mathieu victorien Ntep se croisent sur le chemin de la vérité historique et originelle comme reconstruction de la vérité, c'est-à-dire dans la lourde tâche de la désaliénation des peuples.Dans nos villes ont rencontre de nouveaux courants religieux, cautionnés par nos dirigeants qui par là entendent aliéner nos peuples pour continuer de servir ces phratries qui leur garantissent à leurs tours la longévité éternelle au pouvoir.Les millénarismes,syncrétismes et doctrines de tout genre font recettes au grand jour chez nous.Alors qu'en occident on devient de plus en plus sceptiques sur certaines pratiques,en Afrique celles-ci ont le vent en poupe.Décidément,les Africains sont les adeptes de la culture du pauvre,je parle de ces cultures importées et imposées comme modèle de réussite sociale et de Société.
Bonne lecture
Alain Nanzé
[ CET ARTICLE EST UN ADDITIF À L´ARTICLE „LES CHARLATANS DE L´OPPROBRE]
Par Mathias Victorien Ntep
Francfort/Main, Allemagne
Le papier suivant se veut non seulement un additif à l´ article « Les charlatans de l´ opprobre » mais aussi une présentation du témoignage captivant de Maurice Caillet, un ancien « initié » dans les profondeurs de Satan. Maurice Caillet est aujourd´hui un chrétien français enraciné dans le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu véritable qui prit la forme humaine, pour vivre avec les hommes, Emmanuel, c´est à dire Dieu avec les hommes.
Le témoignage du désormais chrétien Caillet permet de mieux comprendre le papier « Les charlatans de l´opprobre » signé par Mathias Victorien Ntep. Au témoignage de Caillet, je complémenterais que les philosophies et pratiques occultes furent aussi transmises aux hommes par les démons, les anges déchus, les esprits qui suivirent Satan dans sa rébellion contre le Dieu éternel, de qui dépend la vie de tout être charnel ou spirituel.C´est notamment le cas du démon qui fut l´initiateur du culte d´Isis et d´Osiris en Egypte ancienne. Nous savons que ce démon s´incarna pour promouvoir ce culte et se désincarna à la fin de sa mission sur terre. Actuellement, il vit dans le monde des ténèbres, en attendant le moment où il sera précipité dans le Lac ou l´Etang de feu, tout comme Lucifer d´ailleurs, le Prince des ténèbres qui séduit et trompe les êtres humains chaque jour, à chaque heure et à chaque instant. L´initiateur - dont je tairai provisoirement le nom ici - du culte d´Isis et d´Osiris est vénéré au moins dans un cercle « initiatique ».En outre, les techniques mystiques, occultes et ésotériques se développèrent à partir des efforts entrepris jadis pour accommoder les pratiques païennes et sataniques au christianisme, le but étant de créer la confusion. Or, nous savons, même sur le plan intellectuel ou philosophique, que la confusion est l´une des trois principales sources de toute erreur.Le christianisme est une philosophie caractérisée par la pureté, c´est une vision du monde qui ne s´accommode pas de mélange - au sens chimique du terme. Le Seigneur Jésus-Christ ne dit-il pas qu´on ne peut pas servir deux maîtres à la fois ? On aimera à coup sûr l´un et l´on détestera l´autre.En égyptologie - il faut de temps en temps y revenir parce que nombre de ces phratries de perdition se réfèrent volontiers aux pratiques mystiques, occultes et magiques de l´Egypte ancienne - il y a un vide à combler quant au chapitre « Religion ». Les égyptologues n´ont pas encore pensé à expliquer aux amateurs de l´égyptologie l´identité et la fonction réelle de l´initiateur luciférien du culte d´Isis et d´Osiris. Il est de notoriété historique que le Saint-Israël, le Dieu du ciel et de la terre, condamna et jugea ces philosophies occultes, ces attitudes ésotériques et ces pratiques magiques quand le peuple d´Israël quittait l´Egypte ancienne, c´est à dire pendant l´Exode. Le Seigneur éternel utilisa alors Moïse et Aaron pour démontrer son Esprit et sa Puissance.Ceci revient aussi à dire que tout n´était pas positif ou édifiant en Egypte pharaonique. Tout égyptologue honnête devrait par conséquent avoir l´humilité de reconnaître cette vérité. En égyptologie, l´Exode est souvent assimilée à la sortie des Hyksos de l´Egypte ancienne.Ce qui est réconfortant et édifiant en revanche, c´est que Joseph, fils de Jacob Israël, et le Seigneur Jésus-Christ séjournèrent en Egypte ancienne, dans le pays de Cham le Nègre, père et ancêtre de tous les Nègres du monde entier. Ils vécurent dans le pays de la postérité de Cham.Pour ne pas éprouver davantage la patience des internautes et des lecteurs, votre serviteur a l´honneur de vous présenter maintenant le témoignage profond de Maurice Maillet, un ancien « initié », hier frayant avec les profondeurs de Satan le Diable, le Serpent ancien, aujourd´hui chrétien né de nouveau, enraciné dans le Seigneur Jésus-Christ et dans la Bible. L´ entrevue reproduite ci-dessous est tirée de France Catholique n° 1133 du 30 septembre 1999:
«Maurice Caillet, de la loge à l'Église
PORTRAIT - MAURICE CAILLET, DE LA LOGE A L'ÉGLISE
Chirurgien, Maurice Caillet a été franc-maçon au Grand-Orient. Il a également exploré presque toutes les formes d'occultisme jusqu'au jour où à Lourdes…
« Le pire, c'est d'être tiraillé entre les ténèbres et la lumière ». Face à l'assaut des vagues qui déferlent sur cette côte sauvage de Bretagne, Maurice Caillet, les cheveux ébouriffés par le vent, me lance des mots que les bourrasques emportent. Les éclaircis alternent avec les nuages, à l'image du combat spirituel qui fut le sien.
Il est de belle prestance, le visage fin et bronzé…une « gueule d'aventurier. C'en est un à sa manière : chirurgien, gynécologue, il a été franc-maçon, jusqu'au grade de Vénérable, au Grand-Orient. Il a également exploré presque toutes les formes d'occultisme. Avant de se convertir. « Pendant plus de quatre ans, j'ai été déchiré entre une recherche authentique de Dieu et la fascination de l'occultisme ».
Nous rejoignons son domicile, un lieu plus propice à la confidence. Le pavillon où il s'est retiré avec son épouse est plus modeste que sa carrière. « Je paie sans doute aujourd'hui mon mépris de l'argent », explique-t-il en s'excusant de la sobriété de son intérieur. De larges bibliothèques garnissent les murs du salon. Icônes et photos de famille. Il raconte son itinéraire d'un ton posé, presque détaché. « La soif de connaître, le goût du secret m'ont grisé ». Ses mains fines de praticien jouent avec une paire de lunettes en écaille.
Son père, gynécologue accoucheur, anticlérical et athée mais homme de bonne volonté, avait tracé une route brillante pour son fils unique. Mais la science et la médecine ne suffisaient pas à répondre à ses questions. « Sur les conseils d'un ami orthodoxe un peu naïf, je suis entré dans la franc-maçonnerie. Les échanges intellectuels avec mes frères ont été plus que passionnants. J'y ai découvert le respect de l'ordre et du sacré.
Initié jusqu'au 18°degré, Maurice est « vulnérable », durant deux ans responsable d'une loge. « J'ai eu la chance de ne pas m'attacher plus que nécessaire à mes responsabilités », confie-t-il en montrant son ancien tablier de maître, turquoise et or.
« Donne-moi ton âme et tu seras riche »
Claude Caillet est entrée dans le salon aussi discrètement qu'elle fut l'ange gardien de son mari des années durant. « Tous les jours je priais pour lui, même si je ne mettais pas les pieds à l'église, surtout lorsque Maurice pratiquait des avortements, quand la loi ne l'autorisait pas encore ».
Cette ancienne infirmière, une femme pétillante au large sourire, a travaillé aux côtés de son mari. Croyante, alors que lui n'était pas baptisé, elle respectait sa liberté : « Je ne lui parlait jamais de Dieu, il ne supportait pas. Mais moi je parlais de lui à Dieu ».
Malgré les propositions renouvelées des Sœurs du Grand-Orient de lui « apporter la lumière », Claude refuse tout contact avec la loge féminine. En revanche, elle rejoint son mari dans sa découverte des rose-croix. « Le mécanisme des groupes sectaires est bien rôdé, explique Maurice. Des membres vous approchent, vous flattent. A la différence de la franc-maçonnerie, les pratiques de racolage des rosicruciens sont infantiles. Mais efficaces ».
La promesse de développer des pouvoirs ignorés fascine les Caillet. « Moi le rationnel, le scientifique, j'ai perdu tout sens critique », reconnaît Maurice. Rencontres avec les guérisseurs les plus prestigieux, pratique de l'astrologie, du pendule, de la radiesthésie divinatoire, soirée de conversation avec les esprits…leur passion pour la parapsychologie et l'occultisme devient dépendance — une véritable drogue.
Les esprits répondaient comme je vous parle ». Un jour de grande difficulté financière, il s'entend dire par l'un d'eux : « Donne-moi ton âme et tu seras riche ». Maurice se souvient soudain de Faust. Au bord du gouffre, il pressent le danger.
Les Caillets paient toutes ces expériences de bien des angoisses. « Quelques soient les formes d'occultisme, le principe est le même : la mise en état de réceptivité et l'appel des forces inconnues. Au delà des phénomènes physiques ou psychologiques, des puissances malignes peuvent intervenir. L'homme ne peut ni les maîtriser ni les identifier ». Les troubles, la peur, l'aliénation qu'elles engendrent sont le contraire des voies que Dieu propose à l'homme : la liberté, la confiance et la paix », ajoute Claude.
Un jour, le respectable Dr Caillet est mis sur la touche par un supérieur hiérarchique, pourtant lui aussi franc-maçon, dont la fascination pour le pouvoir est plus forte que la fraternité maçonnique. L'épreuve est rude, d'autant que Claude est gravement malade. Rien, ni personne, ne parvient à la guérir.
« En désespoir de cause, je lui ai proposé d'aller à Lourdes, se souvient son mari. Pour moi, c'était de la superstition, de l'infantilisme, mais je pensais qu'elle serait au moins soulagée psychologiquement ».
La messe finie, il demande le baptême
A Lourdes, un jour de février, alors que sa femme se rend aux piscines, Maurice suit quelques rares pèlerins. Humilié, désoeuvré, il se réfugie dans la crypte de la basilique supérieure. Là, pendant une messe, il entend les paroles répétés en loge qui sont celles de l'évangile du jour : « Frappez et l'on vous ouvrira, cherchez et vous trouverez » (Mat 7,7).
A l'appel intérieur qu'il ressent alors : « Qu'as-tu à offrir pour la guérison de ta femme ? », sans qu'il sache comment, ce « bouffeur de curé » s'entend répondre en murmurant : « Moi… ».
La messe finie, il emboîte le pas à un prêtre et demande le baptême. Le début d'un long cheminement. Ce jour-là, ce n'est pas le corps de Claude qui trouve la guérison, mais l'âme de Maurice qui commence à s'ouvrir à la grâce. Et il se lance à la rédaction du journal de ces évènements pour expliquer à leurs quatre enfants le prodigieux retournement qu'il vient de vivre. Pour rendre grâce aussi.
Quand on lui propose de le publier, il accepte, pour témoigner. Claude est moins enthousiaste : « Ecrire est une façon de se faire valoir. Il est fragile, avec un « ego »sensible… ». Elle rit, et lui prend la main.
Les Caillets me raccompagnent sur le chemin de la côte. Sur la plage déserte, les vagues déferlent. Pour se faire entendre, Maurice crie dans le grand vent : « Il y a quelques semaines, un franc-maçon du 33ème degré, au sommet de la hiérarchie, m'a écrit : « Maurice, tu as enfin trouvé la lumière que j'ai cherchée ».
Puis, en guise d'adieu : « Dieu a permis que je le découvre à travers toutes ces expériences. C'est incroyable ! »
« Du secret des loges à la lumière du Christ », 142 pages / aux Editions de l'Icône de Marie, BP 43, 22160 Callac-de-Bretagne
Maurice Caillet :
« La franc-maçonnerie, une démarche inverse de celle de l'Eglise »
Comment définiriez-vous la franc-maçonnerie ?
Comme une famille de pensée qui valorise l'homme et sa liberté : celle-ci doit pouvoir s'exprimer sans entrave. La démarche est d'abord philosophique, avec des répercussions sur la vie intellectuelle et spirituelle de celui qui s'engage. Mais ce n'est pas parce que vous faites partie d'une loge que vous passez un pacte avec le diable ou que vous assistez à des messes noires, comme on l'entend dire parfois.
Comment agit la franc-maçonnerie ?
A la façon d'un laboratoire d'idées. Les grands problèmes de société sont étudiés avec méthode en loge, travaux qui sont ensuite diffusés dans le grand public. Notamment par le biais de députés et de sénateurs francs-maçons, qui présentent des projets de lois directement issus des travaux menés dans l'ombre par les loges. Ainsi la contraception, l'avortement et la banalisation du divorce sont-ils des fruits de la pensée maçonnique.
Celle-ci veut résoudre les problèmes humains en supprimant toute contrainte, toute dépendance, que ce soit à l'égard d'une morale ou d'une religion.
Elle est donc difficilement compatible avec la foi chrétienne…
La séparation des maçons chrétiens d'avec l'Eglise s'est faite de façon progressive. Mais en réalité, les organisations maçonniques proposent une démarche radicalement inverse de celle de l'Eglise.Pour elle, la Lumière est réservée à quelques chrétiens tenus au secret ; pour les chrétiens la foi est une révélation, un don de Dieu proposé à tous et en particulier aux petits et aux humbles. La franc-maçonnerie, en prônant exclusivement la confrontation des idées et la tolérance, conduit au relativisme ; le christianisme propose de découvrir le Christ qui est la Voie, la Vérité et la Vie. La franc-maçonnerie attend tout de l'homme et rien de Dieu ; mêmes les loges spiritualistes, qui admettent l'existence d'un Grand Architecte, refusent la possibilité d'un Dieu intervenant dans la vie de l'homme.Autant de raisons pour lesquelles l'Eglise Catholique a toujours condamné l'appartenance de chrétiens à la franc-maçonnerie
Mais alors, ces rencontres qui se multiplient entre chrétiens et francs-maçons ?
Aujourd'hui, un certain nombre de loges mènent une offensive auprès de chrétiens, qui parfois deviennent maçons en toute bonne foi. La franc-maçonnerie avance vers eux avec un masque de tolérance ; les conférences ouvertes à tous, culturelles ou philosophiques, se veulent anodines. Les chrétiens ne se rendent pas compte que lorsqu'on les reçoit ainsi « en tenue blanche », on ne montre que ce que l'on veut bien leur montrer.Or, plus on s'élève dans les grades maçonniques, plus on rencontre des personnes hostiles à l'Eglise, et surtout au Pape. La franc-maçonnerie a d'ailleurs été fondée en 1715 par deux pasteurs anglicans opposés à la primauté de l'évêque de Rome. J'étais moi-même anticlérical, voilà pourquoi je m'y sentais bien. L'agressivité de certaines manifestations organisées au moment des visites du Saint-Père en France sont éclairantes.Hormis cela, la franc-maçonnerie fait rarement parler d'elle. Elle se donne une justification par le biais d'actions humanitaires.
Comment entre-t-on en franc-maçonnerie ?
On y entre souvent par cooptation, après avoir été repéré…et flatté. On vous fait comprendre que vous êtes quelqu'un de valeur et que l'on a besoin de personnes comme vous.Le franchissement des étapes ne va pourtant pas de soi. Certains, surtout ceux qui ne semblent pas assez proches de l'esprit maçonnique, ne les franchissent que lentement, voire pas du tout. On se méfie des gens qui ne sont pas suffisamment « conformes », qui ont trop de relations hors du milieu maçonnique.
Regrettez-vous votre passage au Grand-Orient ?
J'y ai rencontré des gens intelligents, de valeur aussi parfois.Mais attention…Derrière mon engagement, il y avait une démarche spirituelle, et je me suis retrouvé dans une voie qui m'a mené loin dans la dépendance et le malheur.C'est pour cela qu'aujourd'hui je parle. Je veux simplement dire : « J'ai fait une erreur, ne la faites pas à votre tour ».Par ailleurs, beaucoup sont attirés par le côté secret de la franc-maçonnerie. Mais ce qui est révélé en loge au cours des initiations successives n'est qu'un leurre. La plupart des secrets ont été divulgués par d'anciens maçons. Et les rituels sont désormais disponibles en librairie.
Pour vous, quel est le principal danger de la franc-maçonnerie ?
Le grand danger, c'est en fin de compte l'égocentrisme (je ne dis pas l'égoïsme), et l'orgueil : l'homme croit pouvoir gérer seul son destin, sans l'aide de Dieu. C'est bien là le péché originel : l'homme veut se faire par lui-même ; c'est-à-dire être « comme Dieu ». Et c'est bien ce que dit le serpent au premier couple : « Vous serez comme des dieux ».Cette forme d'orgueil, qui menace toutes les organisations ésotériques, est la nourriture du Malin, même au si au départ fondateurs et adeptes n'ont pas passé de pacte avec Satan. La lumière dont il parle est bien celle de Lucifer, le « porteur de lumière », et les fruits en sont visibles : destruction des couples ; ambition, recherche du pouvoir et de l'argent, sans frein ni scrupule…
Vous avez également fait partie des rose-croix. Quelle différence avec la franc-maçonnerie ?
Avec le recul, je perçois que le chrétien y est beaucoup plus en danger que dans la franc-maçonnerie, où les convictions métaphysiques et spirituelles sont laissées à la libre appréciation de chacun.Chez les rosicruciens, c'est toute la foi chrétienne qui est contestée par l'enseignement du Maître : leur Dieu impersonnel et cosmique s'oppose directement au Dieu d'amour et de miséricorde, la réincarnation à la résurrection, l'inexistence du mal à celle de l'existence des anges déchus…
Propos recueillis par Bénédicte Drouin
Le jugement de l'Église
Le dernier jugement romain sur la franc-maçonnerie a été publié en 1983, par le cardinal Ratzinger.
« Certains se sont demandés si le jugement de l'Eglise sur les associations maçonniques était changé, parce qu'il n'en est pas fait mention expresse dans le nouveau Code de droit canon, comme c'était le cas dans l'ancien code.
La Sacrée Congrégation est en mesure de répondre que cet état de fait est dû à un critère utilisé pour la rédaction, qui a été observé aussi pour d'autres associations également passées sous silence parce qu'elles sont incluses dans des catégories plus larges.
Le jugement négatif de l'Eglise demeure donc inchangé, parce que ses principes ont toujours été considérés comme incompatibles avec la doctrine de l'Eglise, c'est pourquoi il reste interdit par l'Eglise de s'y inscrire. Les catholiques qui font partie de la franc-maçonnerie sont en état de péché grave et ne peuvent s'approcher de la sainte communion. […]
A Rome, au siège de la Sacrée Congrégation pour la doctrine de la foi, le 26 novembre 1983
Joseph, car. Ratzinger, préfet.
»
Au demeurant, le cardinal Joseph Ratzinger est aujoud´ hui devenu le pape Benoît XVI. Par ailleurs, ce n´est qu´en se branchant sur le Dieu du ciel et de la terre, par le Seigneur Jésus-Christ, que tout être humain pourra réaliser son existence virtuelle et sa vocation complète en tant qu´homme. Ceci est la quintessence ou la substantifique moelle de la pensée existentialiste du philosophe danois Sören Kierkegaard, qui était et reste le père de l´existentialisme par excellence.
L´existentialisme connut cependant une curieuse trajectoire sous la plume et l´engagement social de Jean-Paul Sartre, tandis que l´existentialisme chrétien maintint le cap originel sous les existentialistes chrétiens français, tel Emmanuel Mounier. C´est cet existentialisme chrétien qui est authentique, celui de Sartre n´est qu´une contrefaçon, une falsification et une perversion ahurissantes de l´existentialisme véritable. C´est la raison pour laquelle on l´appelle « existentialisme athée».
La variante athée de l´ existentialisme a prouvé ses limites patentes et palpables au crépuscule de la vie de Sartre sur terre. Simone de Beauvoir décrit, d´ une manière pathétique, comment Sartre, chantre de la liberté et des capacités illimités de l´ homme, fit l´ expérience du dicton selon lequel « L´ Homme n´ est rien sans Dieu et les Hommes. ». En effet, le croulant Sartre dépendait désormais entièrement de sa compagne Simone de Beauvoir, ce qui ne manqua pas d´ intriguer de Beauvoir qui remarqua le contraste entre Sartre l´ existentialist, le « brave », et Sartre le vieux, celui qui se rendait, enfin, à l´ évidence de la vanité de son idéologie.
Du reste, Le regretté Père Hebga du Cameroun avait raison de soutenir que la puissance de Lucifer est toujours relative, celle du Seigneur Jésus-Christ est absolue et souveraine. Votre serviteur renchérit : Lucifer Satan est puissant, le Seigneur Jésus-Christ est tout-puissant ; « A bon entendeur et/ou lecteur, salut », « Un homme averti en vaux deux. ».
Mathias Victorien Ntep est actuellement journaliste et chercheur à l´Université de Francfort/Main, en Allemagne. Il est titulaire d´un Diplôme de troisième cycle en journalisme et sciences des médias et de la communication de l´Université de Mayence/Mainz, en Allemagne ; d´un Magistère/Maîtrise en lettres allemandes, philosophie, langues et littératures romanes de l´Université de Francfort/Main, en Allemagne ; d´une Licence en Etudes germaniques, linguistique générale/langues africaines, littérature générale et comparée de l´Université de Yaoundé I, Cameroun. Il a par ailleurs suivi deux formations d´ informaticien et de gestionnaire d´entreprises. Il est ancien joueur de football amateur à la ligue de district de Main-Taunus, à Francfort/Main, Allemagne.
